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 Le mal a dit

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Cahouette
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MessageSujet: Le mal a dit   Jeu 10 Sep - 10:29

[size=32]Le sens des "mal a dit"

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Les maladies ont un sens. Elles ont pour nous une intention positive, c'est la manière qu’a le corps de survivre et de s'adapter. Sa solution face à la vie. Le Dr. Olivier Soulier nous décrypte ici quelques clés.

Les maladies répondent à des codes qui étaient pressentis depuis la nuit des temps dans tous les grands mythes et les grandes symboliques. Les recherches psychologiques récentes font qu'ils sont de mieux en mieux connus. Les dernières découvertes scientifiques viennent confirmer chaque jour ces compréhensions.
Nous vivons dans un « système de croyances », qui est propre à chacun et qui forme notre « vision du monde ». Ce système est différent du réel, mais nous pensons que c'est la réalité. Ce sont nos croyance.
La maladie peut aujourd'hui se concevoir comme la conjonction d'un code de survie d'espèce et de la conséquence d'une croyance. MALADIE = UN CODE + UNE CROYANCE.
Attention ! La compréhension symbolique des maladies, représente un plus dans le traitement des maladies. Elle ne doit en aucun cas se substituer au traitement. En tant que médecin je vous dis : « comprenez ce qui vous arrive, cela sera d'un apport évident, mais continuez à vous soigner ». Dans certaines maladies bénignes, la compréhension simple peut suffire à guérir, elle a surtout un rôle préventif et épanouissant. Mais quand un processus de maladie grave est engagé, il se passe d'autres phénomènes difficiles à contrôler. 

[size=19]La maladie, c'est positif
 

Pendant longtemps, on nous a dit que les maladies n'avaient pas de sens. Que leur origine venait d'éléments extérieurs ou de dysfonctionnements, d'anomalies internes, sans aucune logique. Sans parler du mythe des méchants microbes qui seraient responsables des maladies alors que pour nous tout va bien. Une vision bien manichéenne de la vie. Le "bien" et le "mal".
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Et bien non les choses sont différentes, la maladie a un sens et en plus il est positif. Cette idée fait son chemin depuis des années. Plus l'on travaille sur cet aspect, plus on réalise que cette nouvelle vision est juste. Même la fatalité prend un sens avec la découverte de la psychogénéalogie, c'est-à-dire l'étude des origines familiales des maladies. De très nombreux et excellents ouvrages récents abordent ce sujet. Nous découvrons qu'il s'agit de problèmes et de croyances héritées, de valises qui ne nous appartiennent pas et que nous pouvons poser pour vivre notre vie. 

[size=19]La richesse des symboles
 

Annick De Souzenelle, dans son livre « le symbolisme du corps humain », aborde un grand nombre de ces codes symboliques du corps. Certes, c'est un livre pas toujours facile à lire, mais c'est une mine et un monument. Tout se passe comme si cette connaissance existait depuis la nuit des temps et que l'homme la faisait transpirer dans son livre d'histoire. Quoi de plus logique que ce qui constitue notre corps puisse inspirer notre pensée ! Les chromosomes sont probablement le support le plus concret de cette connaissance. 

Les noms du corps 

Les Anciens (on appelle comme cela les premiers médecins), ont donné les noms du corps comme s'ils connaissaient le sens et la fonction de chaque organe. Cela est particulièrement visible dans notre langue, car le français est une langue porteuse du verbe, où chaque tournure de mot à un sens. 
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  • Les trois méninges se nomment pie-mère ("pieuse mère"), dure-mère ("dure mère") et arachnoïde ("araignée"), les trois aspects de notre mère qu'il nous faut intégrer et dépasser.



  • Les zones cérébrales visuelles se nomment "couches nuptiales" c'est-à-dire là où le cerveau reçoit et intègre les informations visuelles qui viennent de l'œil. Relié à l'histoire de Tobie, que vous pourrez relire dans le symbolisme du corps humain, de De Souzenelle, cela montre que pour rencontrer son âme-sœur, et l'épouser, il faut avoir guéri la cécité familiale. Guérir la vision du monde dont nous avons hérité, pour rencontrer l'autre et soi même. Les Anciens l'avaient compris en donnant ces noms à ces régions du cerveau.



  • La membrane qui lie le tube digestif à l'abdomen se nomme mésentère, "mise en terre" , à la terre.



  • De même que la hanche porte sur le fémur (fait mur), le grand trochanter (« troc en terre »), la hanche est le lieu de résistance, l'articulation sur laquelle on s'appuie pour pousser et pour se battre comme des animaux. L'histoire de Jacob nous montre que nous avons à dépasser ce stade animal.



  • Que dire enfin du genou, avec le facile mais vrai : " je - nous" ?


Nous vivons dans un monde rempli de codes et de symboles. Nous découvrons aujourd'hui qu'ils s'appliquent au corps et aux maladies de façon globalement assez juste. Jusqu'à la célèbre « maladie » qui exprime le « mal-à-dire ». 

[size=19]La lumière de l'embryologie
 

Les codes dits biologiques sont une des grandes découvertes de ces dernières années. La lecture des scanners et le décryptage des zones cérébrales, la compréhension des maladies en trois étages, sont un maillon essentiel du puzzle. 
Les analogies animales, surtout mammifères, ont été essentielles dans la compréhension de nos fonctionnements. Cela se comprend parfaitement par l'embryologie. 
Au tout début de la vie, quand il n'y a que quelques dizaines de cellules dans le tout début d'embryon, tous les êtres de la terre sont morphologiquement identiques. 
Nous nous différencions des paramécies presque dès la conception, et de l'étoile de mer vers le 14e jour. Des poissons quelques jours plus tard et des mammifères vers le 19e jour. Comme si toute l'histoire de l'humanité et de la différenciation vers l'homme se rejouait à chaque grossesse. 
Chaque grossesse, pour prendre des termes scientifiques, résume l'ontogenèse (la genèse de l'homme et de ses organes) et la phylogenèse (la genèse des espèces les unes par rapport aux autres, la filiation des espèces). Nous gardons de cela des codes communs. 

La fonction est fortement liée au code 

Cela a une base symbolique et un aspect fonctionnel. Plus un organe est sollicité, plus il risque de porter la somatisation.
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L'estomac est l'organe qui absorbe en premier ce qui nous nourrit et qui vient de l'extérieur. L'estomac est touché par des problèmes physiques de vomissement en cas de surplus et d'ingestion de toxique. Il est aussi touché dans des situations où nous ne pouvons accepter une situation et cherchons à la rejeter. L'acupuncture nous a appris que c'est le méridien des mutations, celui de l'intendance (qui doit suivre selon Napoléon qui a passé sa vie avec la main sur l'estomac). Il est très sollicité face à l'adaptation et au nouveau

[size=19]Des codes communs aux humains et aux animaux
 

Les animaux utilisent leur vessie pour marquer leur territoire sexué et nos cystitestraduisent bien une difficulté à se positionner vis-à-vis d'un partenaire.
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Les mâles dominants qui ne peuvent garder le contrôle de leur territoire femelle meurent d'un infarctus. Nous humains faisons des infarctus quand notre territoire est envahi et que nous en sommes chassés. 

Le sein sert à nourrir notre progéniture, quitte à se sacrifier pour elle. Une maman chien qui perd son petit chiot sait qu'il ne peut manger et donc survivre, et que sa survie, si elle le retrouve dépend du fait qu'elle pourra lui donner assez à manger pour rattraper son retard. Elle se met à fabriquer des cellules mammaires. Si elle le retrouve, tout rentre dans l'ordre, mais nous avons tous vu des petites chiennes faire des tumeurs du sein quand on leur enlève leur petit.
Chez les humains le même code s'applique, la maman qui se fait du souci pour ses petits fera facilement une mastose ou un fibrome du sein. Mais il y a quelque chose de fondamentalement différent entre ces deux situations. Pour l'animal l'application du code biologique est une obligation de survie. Les animaux sont en général assez peu malades et les animaux sauvages font très rarement des maladies graves. Les seules situations où cela se produit, c'est quand les animaux sont en contact avec les humains et font la « maladie de leur maître ». 

[size=19]Le propre de l'homme, c'est de gagner sa liberté de choix
 

Pour les êtres humains le problème est différent. Quand Maman se fait du souci pour ses enfants au point de somatiser sur son sein, il ne saurait être question de risquer de mourir de faim. C'est symboliquement que le sein réagit. On peut comprendre deux choses : 
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  • L'organisme ne fait pas la différence entre le réel et la crainte, entre le physique et le psychique ; il somatise de la même manière.



  • La question est "pourquoi je pense que je dois me faire du souci à ce point pour mon petit?" (qui souvent est déjà très grand...). Pourquoi je pense que je dois toujours donner la gougoutte à tout le monde. Pourquoi je pense que je n'existe que comme cela. Pourquoi je crois... Et nous voilà dans le domaine des croyances... Rappel : la maladie c'est un code + une croyance.


Imaginez une femme qui dans son enfance a connu la souffrance et la maladie de sa mère sans pouvoir rien y faire. Cela a été totalement insupportable, et elle s'est sentie totalement impuissante. Elle s'est dit : « plus jamais je ne laisserai souffrir les gens que j'aime ». Elle met en place cette croyance, car cette croyance c'est son salut, elle la protège de la souffrance à venir. La croyance protège avant tout d'une souffrance supérieure, c'est son intention positive, la condition de survie à ce moment-là... même si quarante ans plus tard elle risque de le payer cher en maladie. La liberté comme la guérison sont des chemins à parcourir. 

[size=24]LES CROYANCES
 

Je voudrais commencer par une petite histoire, une vieille légende, que j'aime beaucoup. Cette histoire parle de cette petite fossette que nous avons tous au milieu de la lèvre supérieure, juste en dessous du nez. 
Imaginez un petit enfant au ciel, qui vient d'être façonné dans l'argile. De là où il est, il sait tout : le fonctionnement du monde et de l'univers, le sens et le but de la vie et de sa vie, sa famille, son histoire. Il sait tout. Un ange passe et lui dit : « voilà, tu sais tout, mais tu ne dois rien dire, mieux encore que cela, tu vas tout oublier pour pouvoir faire le travail de te construire en te retrouvant ». Et d'un geste tendre, il met son doigt sur la lèvre supérieure de l'enfant tout en disant « chut ». Et l'argile encore fraîche prend l'empreinte du doigt et de la mémoire perdue. Annick De Souzenelle nous dit :« l'enfant met longtemps à comprendre que ce qui lui reste entre les mains, c'est le symbole, c'est-à-dire la promesse de l'archétype entrevu, et que toute sa vie consistera à parcourir le chemin qui mène de la semence au fruit ». 

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MessageSujet: Re: Le mal a dit   Jeu 10 Sep - 10:35


[size=19]Les chromosomes ont de la mémoire
 

Où se trouve donc cette connaissance éternelle immuable ? Je propose de dire qu'elle se trouve dans les chromosomes. Les chromosomes sont les résumés des solutions gagnantes de la vie, celles qui nous ont permis d'évoluer tout au long de l'humanité et d'être là aujourd'hui. Ces connaissances, nous les partageons avec toute l'humanité car nous avons un programme commun qui nous permet de nous construire. Dans ces programmes se trouvent tous nos réflexes de survie. 
Toutes ces réactions instinctives. C'est peut-être dans ce programme que les mythes ont vu le jour, ou plutôt les mythes sont inspirés au sens littéral de cette connaissance. Mais en même temps nous sommes tous différents. Comme si nous avions chacun un peu notre programme...
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Pendant longtemps on a pensé que l'évolution chromosomique se faisait lentement, et de toute façon pas dans l'ordre de grandeur d'une vie. Les pattes avant du kangourou ont mis des milliers de générations avant de devenir ce qu'elles sont. 
Très scientifiquement, on sait maintenant que dans le cours d'une vie, nos expériences peuvent s'incorporer aux chromosomes. Par exemple, les informations sont portées par des anticorps, nommés Ig G, qui correspondent au résultat stable et acquis de nos expériences immunitaires. Nous savons maintenant que ces données peuvent s'intégrer dans les chromosomes et seront transmises à notre descendance. 
Revenons à notre petit enfant qui « sait ». Son savoir est probablement porté par les chromosomes qui le constituent et dont il hérite de ses deux parents. 
Cette connaissance est une connaissance de résultat, dans le sens où il sait et a mémorisé ce qui marche. C'est aussi une connaissance finale. Une connaissance qui dit : au vu de ce que toute l'humanité a engrangé avant, cet enfant va être construit comme cela. Dans le début de la vie, le fœtus, puis l'enfant, se trouve confronté à son environnement qui lui est totalement inconnu. Ce qu'il a à l'intérieur de lui, ce sont des modes de fonctionnement, des mémoires et des programmes de solution. Chaque situation de vie est nouvelle. Et c'est ça l'aventure de la vie. Il va chercher à faire correspondre, dans le sens faire un lien, un rapport, entre ce qu'il sait et ce qu'il rencontre. 
Face à cet inconnu, et devant la nécessité d'exister, l'enfant va interpréter le monde pour tenter de le stabiliser. Il met en place ses croyances.
Prenons l'exemple d'un enfant de trois mois qui pleure dans son lit. 
- Dans un premier cas ses parents viennent le voir rapidement, il se dit : « la vie est formidable, quand je demande je reçois ». C'est une croyance. Et il va utiliser ce processus toute sa vie. Mais en même temps il pourra penser qu'il n'a pas à se débrouiller seul. Enfin globalement, c'est un optimiste. C'est une croyance fortement génératrice. 
- Dans un deuxième cas ses parents ne se dérangent pas, soit qu'ils ne sont pas là, soit que dans leurs croyances à eux un enfant doit « se faire les poumons » et que c'est bon pour lui. L'enfant se dit : « quand je demande, je ne reçois pas, dans la vie on doit toujours se débrouiller seul ». C'est sa croyance. Son tempérament sera plutôt pessimiste, mais en même temps il apprend très vite à se débrouiller seul. 

[size=19]Eviter la souffrance
 

L'intention positive de la croyance est d'éviter la souffrance et, surtout, une souffrance encore plus forte. Ce qui n'est pas acceptable, ce serait de dire : « on ne vient pas me voir car on ne m'aime pas, je ne vaux rien ». Il vaut mieux se dire : « c'est normal que cela se passe comme cela ». 
La croyance évite la souffrance et, ici, protège le principe de l'amour, en attendant des jours meilleurs...
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Un petit enfant, par exemple, sent vite qu'il déplaît quand il est actif et indépendant, et il sent vite qu'il est aimé quand il est gentil est docile. Il décide d'être docile pour être aimé. Il pourra même penser qu'au fond il est comme cela. Il pourra oublier sa vraie nature qui reparlera un jour par des symptômes. Il pourra enfin participer au système en tentant de faire rentrer ses petits frères et sœurs dans le moule. L'enfant va mettre en place tout un système de croyances. 

[size=19]La croyance fait partie de l'apprentissage 

« Je crois que cette chaise peut me porter, et je ne vérifie pas à chaque fois ». Cette croyance est un acquis. Mais une parole peut me donner une croyance négative : « tu fais tomber tout ce que tu touches » et, du coup, je ne serai pas bricoleur. Ces croyances, comme on le voit, ne sont pas toujours vraiment le reflet du réel.
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Certaines sont génératrices : « je suis bon, on m'aime, je peux arriver à ce que je veux, on tient vraiment compte de moi, je peux faire confiance...». 
D'autres sont inhibitrices : « je ne vaux rien, je loupe toujours, je dois me méfier, si je dis ce que je pense je risque de ne plus être aimé(e), je fais tomber toutes les choses, je ne serai jamais bricoleur...». 
Certaines sont réelles et objectives : « le feu brûle, les couteaux coupent...». 
D'autres, totalement déplacées, sont des projections de craintes des parents qui s'intègrent chez les enfants comme des croyances. 

[size=19]L'ancienneté des croyances
 

Les croyances ont de multiples origines. Elles peuvent se mettre en place à toutes périodes de la vie, mais ce sont les plus précoces qui ont les effets les plus dévastateurs, l'empreinte la plus forte. Janof pense que celles in-utero nous marquent à vie, mais parallèlement il propose de nombreuses solutions. 
Les croyances des enfants peuvent se bâtir dans leur tout jeune âge, même dans l'utérus. Très tôt un enfant ressent s'il est attendu ou pas, si sa mère est gaie et accueille sa vitalité, ou si elle est triste. Une tendance dépressive peut être ressentie comme un véritable abandon qui crée une tendance au vide émotionnel. 
L'enfant peut chercher dès sa plus petite vie in utero à s'adapter. Une épreuve qui a trouvé sa solution devient une richesse supplémentaire. Le vécu de l'accouchement est aussi essentiel et a été très bien étudié par Groofdans les matrices périnatales. 

Les mémoires et la roue poquée : les dates anniversaires 

Imaginez que vous roulez en voiture, à un moment, vous roulez sur une pierre, dans un nid de poule, ou vous heurtez une bordure de trottoir : La voiture, c'est votre corps, et la bordure, ce sont les événements de la vie. Si les événements sont modérés, c'est-à-dire si le pneu est en bon état, il absorbe le choc et la roue reste intacte. Si le choc est trop violent et que le pneu ne parvient pas à absorber, il y a un poque dans la roue, une déformation.
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A chaque tour de roue, la déformation est ressentie par l'organisme. Soit la roue n'est plus équilibrée, soit on ressent un coup à chaque tour de roue. C'est le syndrome d'anniversaire d'un événement douloureux. Le syndrome est proportionné à l'importance du choc.
Le tour de roue, c'est le plus souvent une année. Mais cela peut aussi être plus court, un mois et dans ce cas cela est gouverné, soit par la lune, soit par les hormones et le cycle féminin. Cela peut aussi être plus long : plusieurs années.
Un événement douloureux survient dans une vie à l'âge de cinq ans. L'organisme de cet enfant mémorise ce cycle dans ses programmes. Cinq ans après, quand la roue repasse, l'anniversaire peut se marquer par une période difficile, une maladie, des angoisses. 
Il existe aussi une tendance par affinité, poussant à rechercher, à se remettre dans une situation semblable. Comme si tout se passait comme au cirque où l'on recommence jusqu'à réussir le numéro loupé. Parfois c'est réussi, parfois pas. Dans ce cas cela ne fait que renforcer la mémoire, jusqu'au prochain tour... 

[size=19]Les cycles biologiques mémorisés de Marc Fréchet
 

Une petite fille qui vit à 5 ans une séparation sera vulnérable à toute séparation survenant vers l'âge de 10 ans. Elle pourrait, par crainte de l'abandon, mal vivre une première relation amoureuse vers 15 ans, ou 20, ou 25 ans... Ce calcul peut se faire de plusieurs manières. 
- en additionnant : 5,10, 15, 20, 25... 
- en doublant : 5, 10, 20, 40, 80... 
- en multipliant par 2, 3, 4, 5... 
Il est toujours intéressant, face à un événement, de se demander : « que m'est-il arrivé à la moitié de cet âge, et à la moitié de la moitié de cet âge »... 
Vous pourrez être frappé par le fait qu'à chacune de ces dates se sont produits des événements certes différents, mais qui ont un sacré air de famille. 
La petite fille, devenue grande, peut aussi provoquer un événement semblable à l'arrivée de la date anniversaire, pour éviter d'avoir à le subir. 

Recommencer pour réussir 

L'organisme a cette particularité qu'il cherche à revivre les événements traumatisants qu'il ne peut éliminer, en se les réappropriant. Déclencher soi- même la séparation et la contrôler est un moyen de se la réapproprier. Même si dans le même temps on souffre beaucoup et que l'on crie que l'on a encore été abandonné(e). L'organisme s'est protégé d'une souffrance encore pire : subir. « Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre ». La conscience de ce processus est d'une grande aide, parfois même elle est ressentie comme une illumination, un « Bon Dieu, mais c'est bien sûr...» du commissaire Maigret. Comprendre enfin ce dans quoi on est pris, réaliser que ce qui semblait une fatalité n'est qu'un cycle et qu'il nous appartient de prendre notre vie en main en abandonnant les choses du passé et ce qui ne nous appartiennent pas. 
Des événements importants peuvent aussi avoir un effet de création d'un cycle qui va se reproduire. L'âge d'autonomie est le plus important. « A quel âge ai-je été autonome, c'est-à-dire quand je gagne ma vie et que je me débrouille seul », mémoire de l'âge où l'enfant devenait guerrier, et où le jeune animal pouvait trouver seul sa nourriture. 

Il faut aborder les maladies et les événements de la vie de cette manière : 
- quand survient un événement à répétition, sans qu'il semble y avoir de raison et de façon incompréhensive, 
- quand il y a une disproportion entre un événement mineur et l'importance de ses conséquences. Ces tours de roue ont tendance à se potentialiser à chaque fois, jusqu'à ce que la petite goutte finale, la dernière poussée sur la balançoire qui passe sur la énième fois, fasse tout exploser, 
- enfin quand un élément peut apparaître totalement sans cause. Souvenons-nous des régiments qui peuvent détruire un pont suspendu en marchant au pas, quand ils rentrent en relation de fréquence avec le pont et que chaque pas augmente la vibration en balancier du pont. La solution est de rompre le pas... 
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Dans tous les cas la croyance a une intention positive. Mais elle crée une distorsion avec le réel et de cette distorsion naît le germe de la maladie. Ainsi, si je marche pied nu sur un sol rugueux, je vais me faire de la corne aux pieds. Mais si je me fais de la corne aux pieds sans marcher sur un sol agressif, c'est peut-être que je crois que mes pieds sont agressés et que j'ai besoin de les protéger. 

[size=19]La structure d'une croyance

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  • La croyance préexiste au réel, elle date de l'époque de sa création et elle conditionne la manière dont nous l'abordons.



  • Elle agit comme un filtre en déformant notre environnement, comme une suggestion presque hypnotique.



  • Elle stabilise notre environnement en donnant un sens aux événements. Le sens a plus de valeur que le chaos.



  • Au départ d'un événement les croyances sont généralisantes (toutes les personnes qui ont cette attitude sont des...) et ne se soucient plus du réel.



  • Elles sont auto-vérifiées, auto-validées. Entre le réel et la croyance se crée un espace : c'est le lieu de la maladie. 




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MessageSujet: Re: Le mal a dit   Jeu 10 Sep - 10:47


[size=24]LA MALADIE
 

La maladie combine un code plus une croyance et elle représente la meilleure solution que l'organisme a trouvée pour s'adapter à la situation qui nous est présentée. Les maladies peuvent se regrouper en deux catégories : les maladies aiguës et les maladies graves. 
Dans la maladie aiguë, l'organisme réagit face à une difficulté dans l'objectif de trouver une solution immédiate ou pour le moins rapide. 
Dans les maladies chroniques, l'organisme n'a pas pu trouver une solution immédiate à la difficulté et va mettre en place un système, en attendant de trouver une solution. Il va faire survivre l'essentiel, en sacrifiant l'accessoire, en espérant un accomplissement ultérieur. 

Parmi les maladies aiguës il y a deux aspects : 

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  • Les maladies aiguës de l'enfance qui ont un rôle de structuration et de maturation de l'enfant. Elles initient la croissance et vérifient en permanence la cohérence de notre structure (voir les exemples de maladie infantiles, dans le chapitre sur les microbes). Nous trouvons là toutes les maladies obligatoires des enfants, et toutes les maladies bénignes (comme les rhinopharyngites).



  • De même chez l'adulte, la maladie aiguë apparaît chaque fois que l'être s'éloigne trop de ce qu'il est vraiment et de ce que son organisme peut supporter. 



Cependant, pendant longtemps un être peut vivre et très bien supporter une situation erronée, sous-tendue par ses croyances. Longtemps jusqu'à ce qu'un jour un événement rende cette croyance superflue, ou son application impossible. L'économie (dans le sens système économique) de cette croyance est alors mise en échec.
Par exemple un homme qui a pu survivre dans son enfance grâce à la capacité combative de celui qui ne renonce jamais. Deux possibilités de mise en échec :

  • soit il se trouve dans une situation où il serait préférable de renoncer, mais il s'acharne et cumule les soucis et les maladies

  • soit il n'a plus de combats à livrer et son énergie se retourne contre lui, par exemple sous forme d'hypertension artérielle.


Après nous avoir sauvés la vie pendant longtemps, la croyance casse et nous rend malade. C'est le renversement. Changer ou casser. Le rôle avertisseur du symptôme ou de la maladie. 

[size=19]Le processus de somatisation
 

Face à une difficulté, l'organisme réagit en mobilisant ses moyens de défense : c'est le stress, dans son aspect le plus positif. L'objectif étant d'arriver à dépasser rapidement la difficulté, qui peut être physique ou psychologique. Mais ce stress ne peut durer éternellement et les capacités de résistance de l'organisme au stress sont limitées. Nous savons qu'un organisme qui resterait plus de sept jours sans dormir à aucun moment décéderait. Pour résoudre ce problème, l'organisme va somatiser, c'est-à-dire qu'il va focaliser la tension sur une zone de son corps qui va absorber la plus grande partie du stress.
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La zone qui va absorber cette tension est celle qui est la plus mobilisée par cette tension, et dont la fonction correspond de façon psychologique, physiologique et symbolique au problème rencontré. Cette prise en charge va permettre au reste de l'organisme de continuer son chemin. Et l'organisme va chercher à résoudre le problème dans sa localisation. 
Un problème de colère met en tension tout l'organisme, mais particulièrement le foie et la vésicule biliaire. Nous pourrons alors faire une « crise de foie » et essayer de résoudre cela en aigu. A défaut nous ferons un calcul, voire une hépatite si un microbe vient nous aider à passer l'obstacle. Enfin si nous ne réussissons pas à le passer, nous pourrons tenter de l'anesthésier dans l'alcool, avec le risque de cirrhose qui va avec. 
Un chagrin va se fixer sur le poumon et pourra être éliminé dans une bronchite.
La somatisation et la maladie permettent à l'organisme de s'adapter. Le symptôme intervient aussi pour mettre en évidence l'échec de la croyance et nous ramener vers ce que nous sommes vraiment et la vie sans voile. 

[size=19]La sclérose en plaques
 

C'est la maladie des croyances par excellence. Elle survient quand nous nous retrouvons, à l'adolescence ou à l'âge adulte, à fonctionner sur des codes qui ne sont pas les nôtres. Le tableau de fusibles est branché si différemment de ce qui nous conviendrait que tout saute, la gaine grille : ce sont les plaques de démyélinisation. Mais ce qui caractérise la sclérose en plaques, c'est la totale non-conscience de cette situation. Si nous avons conscience de ce décalage, nous serions peut-être un adolescent révolté ou drogué, ou nous somatiserons sur un lieu précis, mais nous ne ferions pas de sclérose en plaques. Ici, pas de conscience. La paralysie, et c'est terrible à dire, apparaît comme la seule conscience, le seul témoignage.
Comme disait Coluche, « tu vas à New York avec un pian de Paris, et y'a pas une seule rue qui correspond ! ». 

Le sens des symptômes 

Face à chaque symptôme il faut se demander : quelle question me renvoie-t-il, quel aspect de mon être met-il en échec. De quoi est-il le miroir. Les codes ont une grande valeur, la nature est parfaite, à nous de l'écouter. Avec un peu d'expérience, ce sont des pistes qui nous permettent de lire à livre ouvert dans notre histoire. Pourquoi ne pas en profiter ? 

Comme au cirque 

L'individu a la spécificité de se remettre de nombreuses fois de suite dans la même situation. Ce n'est pas là de la perversion, mais le sentiment qu'il y a là quelque chose d'important, une chose à revivre et à revivre encore jusqu'à le résoudre. Comme au cirque où l'on refait les numéros jusqu'à les réussir. 
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Le cerveau reprend le film foiré du début et le rejoue jusqu'à ce que nous allions trouver la solution. L'essentiel c'est d'apprendre. Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre. Et le travail peut se faire par la conscience ou par la maladie.

Les maladies infectieuses portent en elles une capacité d'évolution rapide. Elles sont essentielles à la maturation des enfants. En modifiant notre système immunitaire, qui est notre système de connaissance du monde, elles font changer rapidement notre vision du monde. Les microbes sont des épreuves qui viennent tester nos capacités. Le patrimoine chromosomique se confronte au nôtre pour le rendre mature. 
Dans la septicémie, c'est celui du microbe qui gagne.
Dans le cas spécifique des virus, ce sont des morceaux de codes qui sont intégrés, car supérieurs aux nôtres, pour les faire évoluer. Nous entrons là dans le problème des équivalents symboliques, psychiques et biologiques. 
Un des derniers livre de Boris Cyrulnik, se nomme : « De la parole comme d'une molécule ». Tout est signal : tout a son équivalent. Une situation est vécue dans un contexte, avec un bruit, une odeur, des mots et des couleurs. Elle est mémorisée par un neuromédiateur, dans une certaine cellule, dans certaines protéines, et sur certains globules blancs. Toucher un seul de ces équivalents, c'est réactiver toute la chaîne. Soigner un des équivalents, c'est aborder toute la chaîne. 
L'homéopathie l'a compris depuis longtemps, avec ses remèdes qui sont des clés de similitude. Trouver la clé la plus semblable et tout rentre dans l'ordre. 
Chaque pensée a un équivalent cellulaire et moléculaire. A nous de le découvrir : c'est la clé de la médecine de demain. 
La maladie a toujours une intention positive à notre égard. Elle nous pose des questions, et nous propose des solutions. Ecoutons-la, écoutons nous. Si l'intention n'apparaît pas directement, il faut se demander quelle est l'intention de l'intention de l'intention. Notre organisme a évolué au prix d'adaptations coûteuses, ne pourrait-il pas en trouver de moins chères ? Maintenant que j'ai compris le mécanisme de mes comportements, ne puis-je pas faire autrement pour arriver au même résultat, ai-je vraiment envie de continuer comme ça ? 

[size=24]LES MICROBES 

Les microbes sont un sujet bien mal compris. Ils sont craints et redoutés, alors qu'ils sont en fait nos meilleurs alliés. Mais pour cela, il faut comprendre leur fonction dans notre évolution et l'évolution de l'humanité.
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Commençons par une histoire. Imaginons un homme des cavernes qui bricole et se plante une écharde dans le doigt. Il tente de l'enlever, mais elle se casse. Il n'a ni pince à épiler, ni bistouri pour pouvoir extraire cette écharde. Notre organisme a évolué pour être capable de survivre seul dans toutes les situations, sinon nous ne serions pas là aujourd'hui. Il n'est pas concevable que notre organisme accepte de garder à l'intérieur de lui un corps étranger et perdre son intégrité. Que se passe-t-il ? Il va se former un abcès qui va éliminer cette écharde. Puis la peau cicatrise. La surface de notre peau est habitée par une bactérie, le staphylocoque doré. En pénétrant dans le doigt, l'écharde crée une effraction dans notre intégrité et fait pénétrer le staphylocoque qui déclenche un processus de suppuration et l'élimination de l'écharde. 

Le staphylocoque est le gardien de notre intégrité de forme et de limites. C'est sa fonction positive dans le fonctionnement de notre vie. C'est une fonction physiologique et symbolique. 

L'organisme réagit à des agressions physiques et psychologiques. 
Les adolescents qui sont confrontés à un nouveau corps, sous l'influence des hormones, vont être particulièrement sensibles au staphylocoque et vont faire de l'acné. Cela sera plus fort encore si le regard que les autres ou celui qu'eux-mêmes portent sur ce corps est négatif et représente une agression. Au contraire, c'est le regard d'amour que l'on pose sur un être qui est sa véritable protection. 

L'organisme ne fait pas la différence entre les intentions, positives ou négatives. Il réagit sur ses codes de survie. Quand nous pratiquons un acte médical avec une intention positive, nous risquons d'activer ce système et de déclencher une infection. C'est pourquoi il nous faut désactiver cette alarme par la désinfection. Nous voyons là que nous prenons la place de l'organisme et que cela demande une certaine conscience. 
Le progrès médical permet de ne pas décéder d'une blessure grave et d'échapper ainsi à la sélection naturelle qui sévit depuis des millions d'années. Très bien. La médecine se substitue positivement à nos limites. Elle doit cependant avoir un haut niveau de conscience, garder la connaissance du sens de nos processus de fonctionnement et enfin garder tout le temps à l'esprit que toute chose à une limite. 
Toute chose a une limite. Les petits enfants dans les services de réanimation néo-natale font souvent des septicémies à staphylocoques. Après la vie intra-utérine, les- divers cathéters nécessaires à la réanimation sont perçus comme des agressions qui mettent en jeu l'intégrité de l'être même. L'organisme réagit dans un refus réflexe qui peut aller jusqu'à un processus d'auto destruction. 
Chaque fois que nous voulons aller plus loin dans le progrès et les découvertes, nous nous confrontons à un système microbien qui vient vérifier la faisabilité et la viabilité de nos avancées. Il nous dit comme dans le mythe : « es-tu capable de passer la porte ? ». Il n'y a ni bien ni mal, ni jugement, mais seulement un test de faisabilité, un garde fou.
La vie n'a qu'un seul but : « s'accomplir ». 
Quand nous décidons d'utiliser le sang pour soigner et sauver en faisant des transfusions, c'est une grande avancée. Passer la barrière du sang est une phase fondamentale de l'évolution, qui nécessite de nombreuses conditions. Nous activons alors toute une série de systèmes qui vérifient la viabilité de ce progrès. 
Parmi ces systèmes de contrôle il y a les groupes sanguins et les rhésus. La médecine a appris à les respecter. Il y a aussi des systèmes microbiens qui vérifient la viabilité des opérations. Ils sont là comme des pièges tests qui détruisent les systèmes en cas d'inadaptation ou de non-respect de critères indispensables. 
Tant que les transfusions sont effectuées dans un grand respect des règles et des êtres, cela marche. Quand nous ne respectons plus ce système, en ne respectant plus tous les critères, pour des considérations mercantiles, nous risquons d'activer un système de vigilance et d'auto destruction : le virus HIVdu sida

[size=19]Les virus
 

Le virus du sida sert à vérifier la structure de la personnalité. Non pas dans le sens : "quelle est ma personnalité, quel est le texte de mon livre", mais dans le sens "comment est elle écrite sur le livre ?". Le sida peut s'activer, dans deux situations : 
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  • soit que l'on a gêné la structuration de l'immunité, qui est insuffisamment écrite et précise,



  • soit qu'une fois le livre écrit, on mélange les pages entre elles ou avec celles d'un autre livre (transfusions), sans vérifier la cohérence du message final.


Le virus du sida dénonce les manques de sens du texte et les contresens. Le virus HIV est lié aux problèmes de sang car le sang porte une partie de l'écriture de notre identité, à travers les systèmes immunitaires (globules blancs, anticorps, protéines...). Il est aussi concerné, symboliquement, chaque fois que l'identité semble incertaine ou fragile. Quand une problématique identitaire rencontre un agent test déclenchant, le virus, la nature ne fait alors plus la différence entre la cause et la conséquence ; elle se contente de détruire tout ce qui a touché à un processus de façon non viable. Les virus servent aussi à vérifier si les règles d'espèces sont respectées. C'est l'humanité, en tant qu'être, qui est concernée par les phénomènes d'épidémie. 
Les animaux ne peuvent se reproduire en dehors de leur espèce. On ne peut croiser un chien avec un éléphant, mais à la limite un chien peut se croiser avec une espèce proche, comme le loup, et former un chien-loup. Les espèces se caractérisent aussi par leur critère herbivore ou carnivore. 
Nous pensions la barrière des espèces infranchissable, mais nous l'avons franchie aisément en nourrissant des herbivores avec des protéines d'origine animale : des vaches herbivores, nourries avec de la viande ! Nous nous confrontons alors à un garde-fou : la maladie de la vache folle. Soit nous prenons en compte les limites, soit elles exercent alors leur rôle de nettoyage. 

[size=19]Plus nombreux que nous
 

Chaque microbe représente une épreuve que l'organisme peut un jour être amené à rencontrer. Notre "adversaire ontologique" comme dirait Annick De Souzenelle. Chaque maladie infectieuse représente une épreuve d'évolution pour l'humanité et l'organisme.Savez-vous qu'il y a, rien que dans notre tube digestif, dix fois plus de microbes (10 puissance 14, soit 1 et 14 zéros derrière), que de cellules dans le reste de notre corps ? La peur des microbes apparaît alors comme une illusion. C'est la crainte des épreuves que nous pourrions rencontrer dans notre vie. Ces épreuves peuvent être des facteurs de croissance, ce sont les maladies infantiles et « obligatoires », dans les sens le plus positif du terme. Elles sont les limites qui garantissent la validité des progrès humains (comme dans les transfusions). Nous retrouvons là les grandes épidémies et les maladies que nous avons évoquées plus haut. 
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Au total nous vivons tous avec de nombreux microbes. Chaque microbe correspond à une épreuve évolutive à surmonter. Nous sommes au niveau de l'ensemble des épreuves que nous avons réussi à intégrer. « Dis-moi quels sont les microbes avec lesquels tu vis en bonne intelligence et je te dirai qui tu es et où tu en es ».
 
Prenons des exemples courants : 

  • L'ensemble des petites maladies, rhino-pharyngites, etc. permet de former notre immunité. Acceptons de petites épreuves pour éviter d'en affronter, plus tard, de plus grandes.



  • La rougeole, une des maladies fondamentales d'auto-immunisation, nous permet de reformater nos récepteurs sensoriels, pour nous permettre de percevoir le monde au travers de notre propre ressenti et non plus au travers du ressenti de nos parents. Nos croyances et plus celles des autres. C'est une des maladies les plus importantes dans la constitution de la personnalité. Chaque maman sait qu'un enfant qui a fait une bonne rougeole a « grandi ».



  • La bronchiolite confronte l'enfant aux premières peurs de séparation (de même que l'otite). Elle fait mémoire à ce qui a été vécu pendant la grossesse et l'accouchement.



  • La rubéole et la toxoplasmose nous confrontent à notre maturité face à la grossesse, au niveau adulte général et sexué.



  • La mononucléose infectieuse permet aux adolescents (et éternels adolescents) de passer à une définition de type adulte.



  • Le streptocoque teste le déploiement de nos dons, comme la Nasa vérifie qu'un satellite a bien déployé ses panneaux solaires. C'est une maladie très importante. Le non-déploiement des dons est une grande cause de maladie et le streptocoque peut entraîner des maladies graves (rhumatismes articulaires aigus, maladies rénales et cardiaques...) : la nature ne s'accommode pas de l'inaccompli.



  • Le chiamydia est le témoin de problématiques sexuelles inadaptées. Cela va des abus sur l'enfant, aux viols. Cela inclut aussi ces situations incestueuses, qu'il y ait ou non passage à l'acte, comme en particulier ces relations fusionnelles parents/enfant, persistantes à l'âge adulte. Ces adultes qui restent mariés avec leurs parents !




  •  Echerichia Coli nous confronte à notre territoire sexué. « Me satisfait-il/elle ? Est-ce que je suis assez riche au lit ? ». Le territoire sexuel comprend à la fois la sexualité pure, mais aussi la place dans le couple, la place d'homme et de femme.



  •  Dans les mycoses, c'est l'adulte qui se demande si ce qu'il vit correspond à ce qu'il espérait. « Suis-je capable de faire le deuil de mes illusions, pour vivre la vie comme elle est ? ». Le moi, face au soi. La mycose et le champignon, c'est "pourrir", et la vie, ce n'est par « pour rire ».



  • La grippe, c'est notre organisme qui se confronte aux problématiques héréditaires et psychogénéalogiques.



  • L'herpès est intimement lié à la relation et au risque obligatoire de séparation qui va avec, c'est mal vivre le risque de séparation inhérent à toute séparation.



  •  La tuberculose, c'est la capacité à s'adapter face à un changement fondamental de structure de société comme l'exode rural, l'entrée dans l'ère industrielle. « Comment vais-je pouvoir survivre dans ces conditions ? ». C'est l'histoire de Fantine dans les Misérables de Victor Hugo. Elle touche encore aujourd'hui beaucoup les émigrés et le nouveau quart-monde.



  •  La tourista, c'est la façon dont nous abordons une autre culture.



  • Le paludisme, c'est la manière dont nous nous intégrons dans un groupe au sens tribal du terme. La théorie des microbes est très importante dans la naissance de l'humanité. Nous avons commencé par des microbes qui pouvaient vivre en absence d'oxygène (les anaérobies) et qui ont aidé la terre à se transformer en « digérant les pierres » pour créer de la vie. Car la première vie a été microbienne et ce sont les microbes qui ont préparé la terre à la vie.



[size=24]VOILA L'HIVER ET LES RHINO-PHARYNGITES
 

Les rhino-pharyngites représentent un moyen de base de l'enfant pour s'adapter aux variations de son environnement. C'est aussi un excellent moyen de former son immunité et ses systèmes de défense.
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Le nez correspond à ce que je ressens, au niveau des odeurs mais aussi au niveau instinctif, aspect hérité de l'animal. Le « comment tu le sens... ça, je ne le sens pas...». 
L'enfant, surtout petit, aborde tous les jours un nombre considérable de nouvelles choses qu'il doit intégrer. Certaines sont faciles, d'autres plus difficiles. Parfois aussi, il peut être simplement à saturation de nouveautés. Il peut encore être dans une situation de tension et d'angoisse au-delà de ce qu'il peut supporter. L'enfant, comme l'adulte, perçoit le monde par ses organes des sens. En cas de tensions excessives, ils peuvent en quelque sorte disjoncter, pour protéger l'intérieur, pour laisser le temps à l'organisme d'intégrer et de s'adapter. En quelque sorte le protéger d'une tension trop forte en mettant une sourdine. 
La plus simple de ces disjonctions, c'est la rhino-pharyngite et le nez bouché. En un seul mouvement, l'organisme se coupe ou plutôt met en sourdine trois organes des sens les plus instinctifs, les plus ancestraux : l'oreille et l'ouïe, le nez et l'odorat, la bouche et le goût. Il épargne deux organes des sens beaucoup plus subtils : la vision et le toucher. 
Ce temps d'adaptation est à respecter pour que l'enfant puisse grandir au monde et à lui-même, pour former son système immunitaire et sa personnalité. Mais souvent, pour des raisons pratiques, on coupe l'infection... et la maturation. 
On sait maintenant que les rhînopharyngites de l'enfant protègent des allergies, qui ne sont souvent que les seules expressions restantes après un processus de rhino-pharyngites supprimées. 
Les rhino-pharyngites représentent un risque minime, pour un bénéfice majeur. Alors laissons se dérouler la vie en se contentant d'aider les défenses. 
Le cuivre est d'un bon apport. C'est un excellent conducteur. C'est l'oligoélément symbole de la communication, il aide nos enfants à intégrer la vie dans la communication. Cuprum (la dilution homéopathique du cuivre) est aussi le remède de celui qui ne se sent pas à la hauteur dans une situation. Comme le petit qui fait une rhino-pharyngite parce qu'il se sent dépassé. Beaucoup de nos enfants vont en faire à la rentrée. La nouveauté de la crèche, ou de l'école, va mettre leur personnalité à l'épreuve. 
Les changements de temps sont aussi, autant d'adaptations à intégrer. On évoque souvent le froid humide dans le déclenchement des rhino-pharyngites. Regardons cela dans un code symbolique. 
Imaginez, vous dormez la nuit collé(e) tout contre votre conjoint. Vous avez chaud, particulièrement aux points de contact. Il ou elle se lève pour boire un verre d'eau. Ce chaud se transforme en une sensation de froid qui est perçue par l'organisme comme synonyme de séparation. Le symbole rejoint la réalité où il prend sa source. 
Revenons à nos dormeurs. Si le contact donne vraiment très chaud, voire trop chaud, les surfaces de contact vont se mettre à transpirer. Quand un des dormeurs se lèvera, l'autre ressentira un froid qui sera humide. 
Le froid humide correspond à une séparation qui suit un contact excessif (dans le sens : plus que l'organisme n'en a besoin, ni ne sait le supporter). 
C'est la situation des enfants qui sont trop couvés et qui tombent malades à chaque épisode de froid humide. A travers ces exemples concrets, on voit que l'organisme réagit sur des bases codées. Il réagit de la même manière sur un fait ou sur son équivalent. 

[size=19]L'interaction réciproque des éléments
 

Mais le plus intéressant, c'est l'interaction réciproque des éléments. Je m'explique. Un enfant trop couvé pourra plus facilement tomber malade au froid humide. Mais réciproquement, le fait pour son organisme de s'adapter par une rhino-pharyngite à un épisode de froid humide permet à l'enfant d'apprendre psychologiquement à mieux vivre la séparation dans un contexte trop couvé. Concrètement, pour un enfant trop couvé, il y a deux moyens d'évoluer : 
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  • soit ses parents changent d'attitude, travaillent sur leurs peurs, modifient leur éducation.



  • soit il fait une rhino-pharyngite.



[size=19]L'eczéma : de quoi suis-je séparé(e) ?
 

L'eczéma est la grande maladie de la séparation. Eczéma, « maladie des ex-aimés, l'ayant été ou craignant de l'être ». 
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Par extension devant un eczéma se pose la question : de quoi suis-je séparé(e) ? De quoi je ne supporte pas d'être séparé(e) ? 
Dans l'utérus, l'enfant baigne dans le liquide amniotique au point que le contact avec la totalité de son corps soit caractéristique de cette phase de la vie. Jamais, plus tard dans sa vie (sauf en se baignant) un être n'aura un contact de ce type. La disparition de ce contact est caractéristique de la première puis de toutes les autres séparations. C'est aussi la période où l'enfant est au plus près de sa vérité. De quelle vérité de moi-même suis-je séparé(e) ? 
L'eczéma, dans son aspect physique, a l'apparence de peau qui aurait été arrachée et qui cicatriserait mal. 

Les localisations de l'eczéma sont très parlantes : 


  • L'eczéma généralisé nous ramène à une séparation brutale, totale et précoce.



  • La plus banale de toutes les localisations, c'est la croûte de lait qui couvre le crâne des nouveau-nés, témoin d'une tête qui ne repose plus sur le fond de l'utérus.



  • Les eczémas derrière les oreilles chez le bébé sont des signes mineurs d'une tendance à l'eczéma.



  • L'eczéma du conduit auditif, comme les gens qui se grattent toujours les oreilles, au besoin avec un objet, traduit un problème assez subtil, souvent non conscient. Une séparation d'avec ce que l'on est vraiment soi-même. Dans une note d'équilibre animus-anima. Un désaccord entre mon germe et mon être.



  • L'occiput traduit une anxiété avec appréhension.



  • L'eczéma du cuir chevelu traduit un tempérament anxieux habituel. Les pellicules en sont la forme mineure.



  • Sur le front, c'est l'autonomisation des pensées. Un problème d'identité véritable.



  • L'eczéma du cou correspond à une difficulté dans le vécu et les perceptions affectives et émotives..



  • Aux yeux et aux paupières : ce que je neveux pas voir, avec souvent colère et. intolérance.



  • Le pouce et le dos de la main au niveau du pouce, chez des enfants qui sucent encore leur pouce ou chez l'adulte qui reste dans cette problématique de séparation orale, comme s'il suçait encore son pouce, comme si. le fait de ne plus téter restait une plaie affective ouverte.



  • L'eczéma de la paume de la main survient chez des personnes à l'affectivité et l'émotivité mal maîtrisées. Etre séparé de son propre désir.



  •  L'eczéma et les démangeaisons du poignet traduisent des difficultés dans la vie de couple et de la sexualité. A la face antérieure il y a le sentiment d'être dominé. Au dos du poignet et de la main, il y a désir de dominer, avec désir sexuel au besoin difficile à maîtriser.



  •  Aux plis du genou et du coude, nous sommes en face de personnalités timides ayant du mal à entrer en contact avec la société et à se déployer. Le pli du coude a une connotation de timidité plus intellectuelle, le genou plus instinctif.



  • L'eczéma autour de l'ombilic traduit souvent chez l'adulte un attachement très prolongé à des notions du passé.



  • L'eczéma ou simplement la peau sèche sur le ventre traduit une tension affective non résolue du petit bébé. Il y a souvent association d'eczéma du bas du dos. Cela nous fait évoquer une composante psychogénéalogique.



  • Au sternum, voire sur les seins, l'eczéma nous renvoie de manière caractéristique à une problématique de type psychogénéalogique.



  • L'eczéma du deltoïde, c'est-à-dire du muscle de l'épaule, envoie à un stress professionnel de type financier ou légal. Etre confronté(e) à la dureté de la loi et à la peur des foudres, être enfermé(e) dans la culpabilité et la peur de la faute.



  • L'eczéma des mollets, particulièrement sur la face externe, correspond à la nécessité de se séparer dans une situation d'impossibilité de séparation consciente ou inconsciente chez un adulte : « je veux être séparé, mais je n'y arrive pas ».


La notion de la séparation renvoie chacun de nous à son histoire et à son vécu personnel et familial où prennent source nos croyances. 

[size=19]La spasmophilie, maladie du manque d'amour qui s'ignore
 

Maladie si fréquente, si banale, mais si mal comprise. C'est bien là le mot. Certaines personnes ont fait de la spasmophilie, d'autres se définissent comme spasmophiles. 
Maladie de base de la psychosomatique, c'est en fait la maladie d'entrée dans la psychosomatique. Mieux encore, c'est celle d'avant l'entrée dans la psychosomatique. 
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La somatisation c'est l'expression par le corps d'une émotion, d'un manque ou d'une souffrance qui ne peut se dire par des mots. Que cette émotion soit consciente et indicible, ou encore inconsciente et donc exprimable uniquement par le corps. 
Toute souffrance a besoin d'être nommée. Cette somatisation sert de solution et d'expression. Découvrir ce ballet du psycho/soma, c'est aborder le fonctionnement de la vie.
Parmi toutes les souffrances que peut rencontrer un être humain il y en a une qui est fondamentale : c'est la souffrance de la non-connaissance de l'amour, celle de ne pas être aimé. Souffrance fondamentale, car l'amour nous fonde et nous crée. Toutes les autres souffrances lui sont postérieures et subordonnées. 

C'est l'amour primaire qui nous permet d'exister, qui nous apporte la sécurité de base, qui nous permet de nous construire, la certitude d'être, car l'on est aimé. C'est cela qui manque chez les spasmophiles. Cet amour de base n'a pas fait son travail de construction, et le spasmophile n'arrive pas à se définir. Ni lui, ni ses besoins.
Le second point important chez les spasmophiles est la non-conscience réelle de ce manque. Le manque d'amour qui ne se sait pas. Car pour savoir ce qui vous manque, il faut savoir ce dont on a besoin. Et pour cela il faut avoir accès à cet amour de base. 
Dans la spasmophilie, l'amour qui ouvre au besoin n'a pas encore fait son travail. On tourne en rond. « Je manque d'amour mais je ne sais pas que je manque d'amour ». Comment sentir le manque de quelque chose que l'on ne connaît pas ? Comme une soif sans savoir le goût de l'eau. La spasmophilie se manifeste de nombreuses manières. Le plus souvent par des spasmes disséminés des muscles. Les muscles mémorisent notre vécu émotif. La contraction traduit la tension et le refus comme le petit bébé qui s'arqueboute en arrière pour manifester son refus. Sait-il ce qu'il veut, pas toujours. Mais il sait son manque et ce qui ne lui va pas. 
Chaque muscle permet un mouvement, l'expression d'une intention, et de l'émotion qui va avec. Dans la spasmophilie les muscles ne manifestent aucun mouvement précis, aucune intention précise. Où aller, il ne sait pas... Ils se contentent de se spasmer pour dire que cela ne va pas, sans avoir de solution à proposer. Le malaise d'avant la connaissance du besoin. 
Dès que je sais qu'il me manque de l'amour, dès que j'ai fait l'expérience véritable de l'amour, et que je peux nommer ce manque, alors la je ne suis plus spasmophile. Je sais ce qui me manque. Je somatise enfin d'une autre manière, de façon plus précise, par une maladie correspondante à la conscience et au vécu de mon manque. 
C'est pour cela que la spasmophilie est la maladie d'avant l'entrée dans la psychosomatisation. 
La guérison, c'est un changement de stade, la découverte du puits et du droit d'y boire. Le manque essentiel, ressenti, omniprésent, invisible et impalpable, devient concret. La maladie commence à se somatiser ; le manque apparaît, le travail du besoin peut commencer. 
Le héros de l'antispasmophilie c'est ce petit enfant qui a fait une bêtise à l'école et qui se fait gronder, même avec raison. Là ou les autres paniqueraient, douteraient, culpabiliseraient, lui se lève, assume, et dit : « moi je m'en fous, de toute façon mes parents m'aiment ». 

[size=24]MASCULIN - FEMININ
 

Nous poursuivons là notre tour des croyances dans le grand sujet qui anime notre existence : les rapports masculin - féminin depuis la création du monde. 
Il existe une traditionnelle opposition masculin - féminin, cerveau droit, cerveau gauche, d'intuition pour le premier et de raison pour le deuxième, mais les choses ne sont pas si claires. 
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L'opposition masculin - féminin, Mars - Vénus est une grande génératrice de maladies alors que leur coopération est une des clés de l'existence. Depuis Young et son équilibre animus - anima, nous savons qu'il y a en chaque être du masculin et du féminin. Disons en quelques mots que les hommes ont à se réapproprier plus pleinement leur vision intuitive et les femmes leur vision raisonnée. Autrement dit une femme peut faire une pathologie pour ne pas avoir assez tenu compte de sa raison et un homme de son intuition et de son affectif.
De nouvelles données scientifiques viennent illustrer cette réalité : 

  • C'est la femme qui est l'initiatrice, et nous savons maintenant de façon positive que dans l'histoire de l'humanité, c'est la femme qui passe les frontières et initie les changements (comme le confirme un article du National Géographie sur la langue maternelle et les chromosomes).



  • On vient de découvrir chez les rates un gène de l'instinct maternel, et pas des moindres, issu du chromosome paternel : celui de la capacité à faire le nid et sauvegarder les petits.



  • Le cerveau du fœtus se différencie en féminin en absence d'hormones féminines. Et il se différencie en masculin, sous l'action des hormones masculines (enfin une donnée cohérente) mais après transformation en hormones féminines (JD Vincent, biologie des passions). Tiens donc.



Je vais aller plus loin : cette dualité est la chance essentielle de notre vie. D'abord car elle permet notre évolution et notre reproduction, c'est une évidence, mais aussi car cette dualité est une des clés de la solution par la coopération des cerveaux droit et gauche, masculin et féminin. 
Nous devons apprendre à utiliser pleinement toutes nos faces, comme un alpiniste qui remonte une paroi lisse en s'appuyant sur les deux bords d'une faille. La faille, c'est notre souffrance, nos croyances erronées, notre survie. Les deux faces, les deux côtés de nous-mêmes. Comme dans la Bible quand la femme est créée comme l'autre « côté » de l'homme. Alors fini l'opposition, voilà la réunion. 
A propos des maladies, prenons un exemple : par opposition l'homme et la femme s'affrontent, sur le terrain de l'équilibre acido-basique, pour le contrôle du fruit de leur sexualité : leur descendance. 
La femme a une acidité vaginale. Cette acidité est fondamentalement incompatible avec les spermatozoïdes. Seule la glaire cervicale les sauve de la mort sûre. L'homme peut contrer cette acidité par l'alcalinité de son sperme liée au liquide prostatique. Imaginez un couple en guerre. La femme devient de plus en plus acide (à tous les sens du terme). Elle favorise la survenue de vaginites qui concrétiseront son refus du partenaire. L'homme compense par un effort de sécrétion prostatique pour assurer le suivi de sa descendance. C'est le risque demaladies de la prostate. 
Les hormones jouent un rôle fondamental en donnant une coloration, une ambiance hormonale particulière à notre système de croyances, comme une photo dans laquelle on aurait forcé sur les bleus, les jaunes ou les rouges. 

  • Les œstrogènes (qui créent l'œstrus, « œuf et coït »), sont prédominants chez la femme, en première partie du cycle. Ils orientent la vision du monde dans le sens 'de tout ce qui pourrait permettre de générer l'œuf. On voit bien tout ce qui va dans ce sens, et fort peu le reste.



  • En deuxième partie de cycle, la femme est sous ambiance « projet - stérone », l'hormone du projet. Elle est alors sous l'influence toutes les considérations de faisabilité et de projets familiaux transmis de génération en génération. Cela peut expliquer qu'un partenaire soit choisi en première partie de cycle comme bon reproducteur et soit rejeté en seconde partie, ou pendant la grossesse, comme ne correspondant pas au projet personnel ou familial.



  • La testostérone nous fait rechercher la « tête ».



  • L'hormone thyroïdienne colore particulièrement toutes nos émotions, augmente le côté émotionnel de la vision des faits.



  • La cortisone nous renforce dans la croyance qu'il faut se soumettre au groupe pour survivre.


La responsabilité est une chose essentielle. Quand Adam et Eve croquent la pomme, et quand Dieu dit à Adam : « qu'as-tu fait », ce dernier lui répond : « c'est pas moi, c'est l'autre...». Ce qui traduit l'attitude habituelle de ne pas reconnaître notre responsabilité dans ce qui nous arrive. 
Samuel Hahnemann, le fondateur de l'homéopathie, disait : « la maladie commence quand nous justifions, par l'extérieur, le malaise intérieur ». La guérison passe par la connaissance. Cela passe aussi par la responsabilité. La guérison est juste après. 

[size=24]CÔLON ET PREJUGES
 

Colite, colopathie, constipation, diarrhée, combien de pathologies si fréquentes et d'autres plus graves : recto-colite, polypes, ou diverticules. 
Intéressons-nous donc au côlon : ce n'est pas une mince affaire, le gros intestin, car il s'agit bien là de parler des préjugés. Le mot est lâché, il est plus facile d'en parler que de les lâcher, les préjugés. 

La diarrhée : laisser couler la vie pour ne pas capter les croyances 

Pierre a deux ans et vient me voir pour des diarrhées chroniques. Sa maman en a assez des culottes tachées et des cacas en urgence. Rien n'y fait, ni les cures répétées d'antibiotiques, ni les modifications judicieuses de régime. Cela n'arrange rien, car l'ambiance n'est déjà pas très bonne. « Pierre n'obéit pas du tout », me dit sa maman, « II n'en fait qu'à sa tête, et moi j'aime que les choses filent droit. Mon mari me dit toujours que je suis trop rigide et que je devrais prendre plus les choses comme elles viennent. Je pense qu'il a raison, mais c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à faire autrement ». Pierre, lui, est beaucoup plus libre : il ne garde rien, sitôt entré, sitôt sorti. 
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Quand nous mangeons quelque chose qui ne nous convient pas, nous avons deux solutions : ou nous le vomissons de suite, si c'est clairement agressif, ou nous avons une diarrhée si ce n'est, en fin de compte, pas bon pour nous. C'est ce que fait Pierre, par réflexe, autant que par liberté. Ce qui est le plus libre en nous, c'est l'enfant. La diarrhée, dans sa forme prolongée et chronique chez les enfants, traduit souvent un conflit prolongé d'autorité, avec un enfant de caractère assez libre. 

[size=19]La tourista, rencontre d'autres cultures
 

Quand nous partons en voyage dans les pays chauds, Afrique du Nord ou ailleurs, il y a une maladie que nous rencontrons assez souvent : la tourista. 
Manière élégante de qualifier la diarrhée habituelle des touristes nouveaux venus dans un pays. Quand nous arrivons dans un nouveau pays, une nouvelle civilisation, nous devons nous adapter, en commençant par l'alimentation, premier abord de la vie. Et, pour accueillir de nouvelles choses, il nous faut d'abord faire le vide... ce que nous faisons de force, si nous ne savons le faire de gré. Est-ce un hasard si le « côlon » et les « colonies » ont une origine commune ? Coloniser, c'est exporter, « de force », notre culture et nos principes de vie. Le côlon est le lieu de toutes nos habitudes et tous nos préjugés culturels, éducatifs, sociaux. Pour avancer, il nous faut les évacuer. 

Différencier pour avancer, séparer pour réunir 

Dans la physiologie digestive, le côlon intervient à la fin du processus de digestion. L'intestin grêle, qui le précède, a fait l'essentiel de l'absorption. Il reste au côlon, ou gros intestin, à jouer son rôle de réabsorption de l'eau et des minéraux. Il gère l'eau, le sec et l'humide, la différenciation. 
Revenons à la genèse : au deuxième jour. Dieu sépare les eaux d'en haut, le ciel, et les eaux d'en bas. Moment délicat, le seul jour où, à l'inverse de tous les autres jours, il n'est pas dit « Dieu vit que cela était bon ». Moment délicat et essentiel aussi pour nous que la différenciation des eaux, moment délicat que celui qui conduit au stade anal, où l'on accepte de lâcher nos « cacas », de dire que notre être s'arrête à un moment, que c'est une des premières lois de la vie que notre finitude. Acceptation du nouveau, avarice du stade anal, lâcher de l'ancien, limites de nous-mêmes. Les lois, qui gèrent notre relation aux autres, le lâcher. Le côlon est bien le lieu de tous les préjugés à lâcher. 

Constipation : la « peur des épreuves et des microbes » 

Le côlon apparaît comme le lieu du préconçu, de l'inconscient parental, surtout maternel. Celui dont l'enfant doit sortir pour accéder à l'âge adulte. Quitter son héritage, pour devenir soi-même. Le « va vers toi...», «tu quitteras père et mère...», la sortie du Dédale, l'inconscient parental et hérité, le mythe du Minotaure : moitié taureau, moitié homme, il n'a pas encore nommé les forces animales qui l'habitent. Lors du déluge, Dieu dit à Noé de mettre dans une arche un animal mâle et femelle de chaque espèce, et de traverser les eaux du déluge. Il nous invite à nommer les animaux hérités et qui habitent notre intérieur : épreuve initiatique par laquelle il faut passer pour se connaître et être soi-même, et non plus le fruit des principes hérités. 
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Revenons au côlon. La peur de quitter, de lâcher ces valeurs et, concrètement, tout ce qui nous a appartenu un jour, d'une manière où d'une autre, c'est cela la constipation. Bien évidement, elle s'aggrave dès que l'on est en voyage, loin de ses habitudes et de ses marques, sur des toilettes qui ne sont pas les siennes, avec l'excuse de la propreté caractéristique de ces personnes, la phobie des microbes et de leur rôle d'épreuve mutatrice. Drôle de peur que cette peur des microbes chez ses personnes qui, en gardant leurs selles, transforment leur ventre en une usine à cultiver les microbes. A moins que le voyage ne les soumette à l'épreuve de la nouveauté et à la diarrhée. 

[size=19]Les colites
 

Le petit Arnaud est inquiet. La famille change. Un autre enfant va arriver. Son monde bouge. De toute manière, cela a toujours été un bébé inquiet, sursautant facilement, se renfermant parfois. Son univers change, on le sent perturbé, mais il le manifeste peu. Sauf par une constipation opiniâtre. Il pousse parfois longtemps, pour des selles très dures qui lui abîment l'anus. Certains sont en permanence en conflit avec les principes reçus. Pour ceux-là, c'est les crises de colites, bagarres douloureuses avec l'héritage, luttes intestines incessantes, tant qu'ils ne savent s'ils vont les accepter et se soumettre, ou les refuser. C'est le risque d'alternance de diarrhée et de constipation. Malaise constant, le plus souvent inconscient dans sa cause, mais très réel dans ses signes. Malaise d'avant la prise de conscience de ce qui ne va pas. Peur de ne pas être à la hauteur. 

Les diverticules 

Luc est réservé et conciliant, timide, restant dans la règle. C'est un enfant parfait devenu adulte. Pour lui c'est important. Pourtant, cette règle l'empêche parfois de vivre pleinement, d'être vraiment lui-même. C'est une conscience confuse, mais bien réelle. Il le sait, il subit la pression d'une éducation qu'il reproduit mais qui l'étouffé un peu. Il s'en échapperait bien, il ferait bien baisser la pression, mais il ne sait pas comment. Il a des diverticules sur le côlon : la pression interne a déclenché de petites hernies de la paroi, vers l'extérieur, c'est-à-dire dans la grande cavité abdominale. 

Les polypes 

Georges est assez envahi par sa famille, proche ou plus large. Il les aime, mais aimerait aussi respirer. Il est assez conscient de cela, mais il ne sait pas s'en dégager. Bien qu'ils l'aiment, ils lui font parfois des tours de cochon, par amour bien sûr... enfin, le plus souvent. Dans tous les cas, c'est ce que l'on dit. Et là, il ne les aime plus du tout. Il en conçoit beaucoup de chagrin, de colère, parfois plus. Il a des polypes au gros intestin. 

Résumons-nous 

Le côlon représente nos préjugés. Comment les vivons-nous et comment vivons-nous avec ? 

La diarrhée est un refus, une fuite, une volonté d'épuration, ou une épuration obligatoire pour aller de l'avant. 

La constipation est le souci de rester attaché à nos principes, nos valeurs, nos possessions.Tout, quoi... 

La colite, c'est la bagarre entre nous et nos préjugés. On les accepte, on les refuse. Des luttes intestines... La peur aussi devant l'autorité, ne pas être à la hauteur. 

Les diverticules, c'est une pression éducative à laquelle on cherche à échapper. Cette pression est plus pressante que collante. La nuance est d'importance. 

Dans les polypes, nous sommes en désir d'éliminer nos préjugés, mais nous ne sommes pas si clairs que cela. Nous participons à cette dépendance. 

A chacun de confronter ses propositions d'interprétation et de sens avec son vécu et sa pratique. 
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Dr. Olivier Soulier

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MessageSujet: Re: Le mal a dit   Jeu 10 Sep - 11:44

Merci ma Douce pour ce post déjà bien complet !

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MessageSujet: Re: Le mal a dit   Jeu 10 Sep - 14:59

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MessageSujet: Re: Le mal a dit   Jeu 10 Sep - 17:11

Oui lol j ai mis une heure à tout lire ce matin mais il est super intéressant. ..

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MessageSujet: Re: Le mal a dit   Ven 11 Sep - 5:35

C'est clair ! Et finalement nous en apprend beaucoup sur Nous-même...

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